quand le low cost devient du micro-brigandage
Chez easyJet, on ne transporte pas des passagers, on traque des centimètres.
3 cm en trop sur une valise. Trois.
Pas une gêne. Pas un danger. Pas un problème réel. Juste un prétexte à 45£.
Le contrôle est mené avec la froideur d’un percepteur médiéval. Aucun dialogue, aucune intelligence situationnelle, juste une règle appliquée comme une guillotine administrative. Vous ne voyagez pas, vous passez à la caisse.
Le plus obscène ? Ce n’est même plus du transport aérien, c’est un modèle économique basé sur l’humiliation à la porte d’embarquement, quand vous êtes coincé, pressé, et sans alternative. Du chantage tarifé, maquillé en politique bagage.
easyJet ne vend pas des billets.
Ils vendent l’illusion du prix bas, puis se rattrapent au millimètre près, avec un sourire vide et une machine à cartes bleue bien huilée