Mon avis concerne uniquement les urgences.
Mon avis concerne uniquement les urgences.
Mon dernier passage aux urgences de l’hôpital Georges-Pompidou à Paris la nuit du 7 au 8 septembre 2025 où je suis suivie, a été horrible.
Cette nuit-là, il n’y avait que des femmes dans le service. Elles m’ont laissée pendant près d’une heure et demie dans un box, sans antidouleur. J’hurlais de douleur. Elles passaient devant le box sans même un regard pour moi.
À un moment donné, il n’y avait plus personne dans le couloir. J’ai rassemblé mes forces en pleurant. J’étais courbée, avec des douleurs atroces dans le dos, pour aller les voir afin qu’elles me prennent en charge et me donnent des antidouleurs.
Elles m’ont dit de repartir dans le box. Je me suis écroulée tellement j’avais mal. Elles m’ont répondu :
« Vous avez pu arriver jusqu’ici, donc vous vous relevez et vous repartez dans votre box, personne ne vous aidera à vous relever. »
Même la médecin était odieuse. Elle a dit :
« Si vous ne vous relevez pas, vous n’aurez aucun calmant. »
Je pleurais toutes les larmes de mon corps. C’est tellement long à expliquer.
Ces personnes manquent d’empathie à un niveau incroyable pour des gens du corps médical.
Une aide-soignante horrible m’a manqué de respect ; celle-là, c’était le diable en personne. Une dame antillaise mince, portant des lunettes.
C’est une toute jeune aide-soignante qui est venue m’aider. Elle a demandé à ses collègues de lui apporter une chaise pour que je puisse m’asseoir afin de me relever. Ses collègues lui ont répondu :
« Non, tu te débrouilles. »
Avec un énorme effort, elle m’a relevée. Je m’appuyais sur elle de tout mon poids pour m’accompagner jusqu’au box. Puis elle est allée chercher une infirmière qui n’était pas dans la « clique des démons » pour m’administrer des antidouleurs.
J’espère que ce jeune petit ange ne s’est pas fait mal au dos à cause de moi.
J’ai l’habitude de me retrouver aux urgences : il y a toujours des petits couacs, mais ce jour-là, je me suis retrouvée en enfer.